Derrière chacun de nos livres se cache un(e) auteur(e) passionné(e) qui a vécu ou vit actuellement dans le pays dont elle/il parle. Derrière chaque livre, il y a donc avant tout une rencontre entre un auteur et un pays, une nouvelle culture et un nouveau quotidien.

Aujourd’hui, nous vous proposons d’en apprendre un peu plus sur Jérémy Marchandeau, auteur de Quelque chose de Nouvelle-Zélande. Après plusieurs années passées au Pays du Long Nuage Blanc, il a décidé de partager sa passion dans un livre culturel. Nous lui avons demandé de répondre à quelques questions pour que vous puissiez apprendre à la connaître.

Peux-tu nous raconter un moment qui t’a particulièrement marqué en Nouvelle-Zélande ?

De façon générale, l’hospitalité des Kiwis est quelque chose qui m’a profondément marqué. Pour donner un exemple, je suis parti en Nouvelle-Zélande en 2006 avec un ami, Guillaume, dans le cadre d’un visa vacances-travail. Arrivés à Auckland, on a fait du Couchsurfing pour la toute première fois. A la base, on ne devait rester que 2 jours mais nos hôtes ont tenu à ce que l’on reste chez eux jusqu’à ce que l’on trouve un logement… les deux jours se sont ainsi transformés en deux semaines !

 

Un adjectif pour qualifier la Nouvelle-Zélande ?

Juste un ? Un peu chaud comme question… Je ferme les yeux, je m’imagine survoler le pays… Un mot me vient à l’esprit : grandiose !

Une habitude néo-zélandaise qui peut surprendre ?

Les Kiwis mangent de la marmite (pâte à tartiner à base d’extrait de levure) au petit déj, comme si de rien n’était… Et ça, c’est quelque chose que je n’ai jamais compris.

Et parmi toutes les habitudes néo-zélandaises, y en a-t-il une qui te manque aujourd’hui ?

Le fait de manger si souvent des barbecues ! C’est peut-être du au fait que je suis citadin et qu’en ville, on a moins l’habitude d’en faire, mais j’apprécie vraiment l’art du barbecue en Nouvelle-Zélande.

Quel est l’endroit que tu préfères en Nouvelle-Zélande ? 

Ce n’est probablement pas la ville préférée des touristes et encore moins la ville chérie des Kiwis, mais Auckland est probablement l’endroit où je me sens le mieux. Le meilleur compromis à mon sens entre douceur du climat, richesse de la nature et sophistication urbaine. Je me verrais bien vivre à Auckland, dommage que les prix de l’immobilier y soient si élevés !

Quelle est la première chose que tu fais lorsque tu y retournes ?

Dès que je suis en Nouvelle-Zélande, mon premier réflexe est d’aller faire un tour au Real Groovy Records d’Auckland, le plus grand magasin de disques du pays, pour découvrir les dernières pépites de la scène indie rock locale. En 2015, le magasin a déménagé pour des locaux plus petits, toujours sur Queen street, mais demeure une véritable institution.

Un conseil à donner à tout voyageur désireux de se rendre là-bas ?

Mon principal conseil serait de prévoir un petit budget pour louer une voiture ou un van, car bon nombre d’endroits magnifiques ne sont pas accessibles avec les transports en communs. Si vous prenez le volant dès la descente de l’avion, ne faîtes pas un long trajet : conduire à gauche après 24 heures passées dans des avions et une douzaine d’heures de décalage horaire n’est pas une tâche aisée ! Enfin, il ne faut pas être pressé ni stressé. Des courtes distances en apparence peuvent prendre du temps ; il faut en profiter pour apprécier les sublimes paysages qui vous entourent.

Quelque chose qui te donne envie de voyager ?

Pas facile comme question car j’ai toujours envie de voyager ! Mais le plus grand détonateur, me concernant, je pense que ce sont les épices. Il suffit que je goûte ne serait-ce qu’une portion d’un taco, d’un tajine ou d’un curry pour que je m’évade (dans mes rêves tout du moins) au Mexique, au Maroc ou en Inde !

Quelque chose que tu prends toujours en photo ?

Ce que je mange. Non pas dans un délire #FoodPorn pour partager mes assiettes sur les réseaux sociaux, mais pour me souvenir des goûts et des odeurs… Comme je l’ai dit plus haut, les épices provoquent en moi une furieuse envie de voyager !

Quelque chose que tu pourrais manger tous les jours ?

Là aussi c’est difficile comme question car j’aime énormément de choses, et l’un de mes plus grands plaisirs est de goûter de nouvelles saveurs. Cela étant dit, je mangerais volontiers des xiǎolóngbāo de Shanghai plus souvent !

Quelque part où tu rêverais d’aller ?

Je rêve de parcourir les steppes mongoles ! Avec ma femme, ça fait des années qu’on en parle, mais ce voyage ne s’est pas encore concrétisé.

Quelque part où tu voudrais retourner ?

J’aimerais retourner à Taïwan. Les gens sont tellement adorables ! À côté de ça, les paysages sont magnifiques, et au niveau culinaire on frôle l’extase à la moindre bouchée.

Et sinon, pourquoi Nanika ?

Ce que j’apprécie énormément, c’est qu’avec Nanika, on sort des sentiers battus. Nanika propose une vision du voyage authentique, sincère, centrée sur l’humain. J’aime aussi le côté indépendant de cette maison d’édition.

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